Difficile d’ĂȘtre passĂ© ces toutes derniĂšres annĂ©es Ă travers le raz-de-marĂ©e du livre « La femme de mĂ©nage » et de ses 2 suites 1/2 (!). Vraiment difficile⊠au point que ça devenait risible quand je ne sais plus combien de personnes m’ont proposĂ© de me le prĂȘter… voire mĂȘme de me le donner ! đ€Ł
Et puis, il y a quelques jours, je suis tombĂ©e sur un passionnant podcast de France Culture « La femme de mĂ©nage vend tout, et aprĂšs ? ». On y entend l’Ă©diteur français, ce que j’ai bien apprĂ©ciĂ©, je vous le conseille.
Alors je me suis dit que je ne pouvais quand mĂȘme pas, mĂȘme pour des raisons sociologiques, ne pas le lire. J’ai eu envie de l’Ă©couter en audio et j’ai trĂšs bien fait, j’ai beaucoup apprĂ©ciĂ© la voix des deux comĂ©diennes, Laure Filiu et Audrey Sourdive.
On a beaucoup dit que c’Ă©tait un livre qui avait fait lire les gens qui n’aimaient pas lire habituellement, et pour ĂȘtre honnĂȘte, mĂȘme en tant que « grande » lectrice (on est considĂ©rĂ© comme tel Ă partir d’une cinquantaine de livres par an), je n’ai pas boudĂ© mon plaisir Ă partir de la seconde partie et n’ai pas eu de difficultĂ©s Ă le terminer rapidement. đ
L’histoire :
Millie est une toute jeune femme au passĂ© trouble, qui va ĂȘtre embauchĂ©e comme gouvernante – si on veut traduire correctement le mot anglais – chez les Winchester (ce nom de familleâŠ) Nina et Andrew, pour s’occuper du mĂ©nage, s’occuper de leur fille, faire Ă manger, etc.
Mais trĂšs vite Nina va se rĂ©vĂ©ler extrĂȘmement odieuse avec elle, et Ă©videmment on prend fait et cause pour Millie. D’autant que la pauvre, joue un peu les Cendrillon Ă dormir dans une pauvre mini chambre sombre au deuxiĂšme Ă©tage (qui ne se ferme que de l’extĂ©rieur), alors que la maison est gigantesque et extrĂȘmement luxueuse. Ăa commence Ă sentir le conte de fĂ©es avec la mĂ©chante sorciĂšre⊠sauf que les choses sont rarement aussi simples. đ§č
Je ne vous en dis pas plus, Ă vous de jouer ! Sachez juste qu’on peut vraiment le catĂ©goriser comme un thriller. Et qu’il est parfaitement ancrĂ© dans notre Ă©poque.
Le style :
C’est vrai que la premiĂšre partie m’a paru un peu longuette, le vocabulaire est relativement simple et peut-ĂȘtre un peu restreint, l’action est quasiment unique, mais c’est vraiment Ă la derniĂšre phrase de la premiĂšre partie que j’ai commencĂ© Ă me dire que ça allait ĂȘtre moins banal que ce que je m’imaginais au dĂ©partâŠđ
Je ne lirai pas les suites, je ne me sens quand mĂȘme pas l’envie de suivre cette sĂ©rie, mais je suis bien satisfaite d’avoir enfin pris le temps de m’y mettre. đ§șđ§Œ
Bonne lecture ! đ

Répondre à genuinetechnically4348f07fe6 Annuler la réponse.