Grâce à un jury : Le livre oublié de Nick Bradley

Grâce à un jury : Le livre oublié de Nick Bradley

Note : 3.5 sur 5.

Et hop, c’est parti pour la lecture de mon 1er livre pour le jury qui m’accueille cette année, la maison d’édition de livres de poche « Pocket ». 👩🏻‍⚖️

On embarque pour le Japon, car entre les 2 sélections, j’ai choisi la littérature étrangère.🎏
Et je dois reconnaître que ce n’est pas un Japon feel good qu’on m’a servi là ! 😉

L’histoire :

Et pourtant ça se passe dans un café, un peu comme on s’y attend souvent avec les livres ayant pour thème le Pays du soleil levant. 🎎☕
Tenu par une grand-mère, Ayako, une sacrée femme de tête, qui va accueillir son petit-fils Kyo de 19 ans, ayant raté son entrée en université de médecine, qui débarque à Onomichi, une petite ville de province, pour faire des cours de rattrapage.

Attendez ! Je vais un peu trop vite, on va rembobiner le film…😉 Parce que l’histoire que je vous raconte est tiré d’un livre qui s’appelle « Le bruit de l’eau », et qui va être traduit en anglais par Flo qui est en fait la véritable héroïne du roman « Le Livre oublié »… vous suivez ?

Flo est une Américaine taiseuse, qui vit au Japon depuis quelques temps, qui perd goût à la vie car elle vient de se séparer de sa compagne, et ne trouve plus d’intérêt à la littérature et à la traduction. Jusqu’à ce qu’un jour elle tombe par hasard sur ce livre qu’elle adore, et qu’elle a envie de le traduire.

Et elle va donner vie dans sa langue, à cette grand-mère revêche, qui a perdu son fils et qui ne veut pas refaire les mêmes erreurs avec son petit-fils. Ils vont vivre une année ensemble. Leurs rapports sont la plupart du temps plus que tendus.😵‍💫

Souvent j’ai pensé au Petit Prince et à son renard, et au temps qu’il leur a fallu pour s’apprivoiser !

Mais une question de taille demeure, qui est le véritable auteur du Bruit de l’eau ? Car si Flo veut le traduire et le lancer en anglais, elle doit avoir l’autorisation de celui-ci…

Le Japon :

Et par la découverte en quatre saisons de ce « Bruit de l’eau », un titre choisi en hommage au haïku de Basho (cf ci-dessous), la traductrice va nous entraîner dans la province de Hiroshima, nous faire gravir des montagnes, nous entretenir de la passion de l’escalade, nous parler de mangas, de beaucoup de plats japonais, de la politesse extrême de ce peuple, et des rapports super codifiés entre les personnes.

Le style :

Un livre « niché » dans un livre, pourquoi pas, mais peut-être à cause de cela aussi, j’ai trouvé qu’il y avait beaucoup trop de longueurs. J’ai trouvé que dans l’histoire de l’héroïne, autant que dans l’histoire du livre qu’elle traduit, il y a beaucoup de redites, mais peut-être que cette lenteur correspond bien à l’âme japonaise ?
460 pages en poche, ça faisait quand même beaucoup à mon goût.

Donc sans m’avancer trop je peux déjà dire que ce ne sera pas mon coup de cœur Pocket, mais j’ai encore 5 livres à lire. A suivre donc !

Bonne lecture ! 📖

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